Alors que les prix du carburant ne cessent d’augmenter et menacent de franchir la barre des 3€ le litre, "40 millions d’automobilistes" lance une grande opération de mobilisation nationale : #BalanceTonPlein. Parallèlement, l’association appelle les automobilistes à signer massivement sa pétition pour une baisse des taxes qui pèsent sur l'essence et le diesel.
Le principe est simple : chaque automobiliste est invité à photographier le montant final de son plein inscrit sur la pompe à carburant ou son ticket et à envoyer la photo par SMS à Pierre Chasseray au 07 69 55 74 28, puis à poster l'image sur les réseaux sociaux avec le hashtag #BalanceTonPlein.
Une façon de montrer concrètement ce que coûtent les carburants aux Français et de dénoncer le hold-up fiscal qui pèse sur les automobilistes.
Chaque cliché constituera une preuve concrète du coût réel des carburants pour les Français et permettra de rendre ce phénomène visible, afin de faire réagir le Gouvernement.
En parallèle et afin d’amplifier la mobilisation, les conducteurs sont invités à signer la pétition "Coût de pompe : stop au hold-up fiscal".
Depuis le 5 mars 2026, les automobilistes subissent une hausse brutale du prix du carburant, alimentée par les tensions au Proche-Orient. Cette hausse est aggravée par un système fiscal aberrant grâce auquel l’État tire profit via une TVA écrasante, appliquée non seulement sur le produit mais également sur la TICPE.
Dans ce contexte, le maintien d’une TVA à 20% sur un produit de première nécessité comme le carburant est non seulement une hérésie économique, mais aussi un véritable hold-up fiscal.
C’est de l’argent mort qui finit dans les caisses de l’État au lieu d’irriguer l’économie locale et la consommation des ménages.
Redonner du "pouvoir rouler" aux Français est un impératif social et économique : le carburant n’est pas un luxe, mais un outil de travail indispensable pour des millions de Français. Réduire la fiscalité ne serait pas une perte sèche pour l’État, mais un investissement : l’argent économisé à la pompe serait réinjecté par les ménages dans la consommation privée, stimulant ainsi la croissance et générant des recettes fiscales indirectes via le dynamisme économique.
Rendre du souffle à la pompe, c’est injecter du sang neuf dans une France qui s’asphyxie dans des taxes de mobilité.